La fin du monde en IMAX

La fin du monde en IMAX

Je suis allé au cinéma il y a de cela quelque temps afin de voir le charmant documentaire Anthropocène, qui porte sur les changements que la main de l’homme impose à la Terre. Plus particulièrement, le film défend, par le moyen des images et des émotions qu’elles suscitent, la thèse selon laquelle nous serions entrés dans une nouvelle ère géologique dont la caractéristique distinctive consiste précisément dans le fait que les changements géologiques qui y ont cours seraient dus à la main de l’homme, avec la responsabilité que cela implique. Ainsi les réalisateurs braquent-ils leur caméra sur nos activités d’extraction de ressources premières, d’aménagement des terres, d’aménagement urbain, sur les changements climatiques que nous provoquons, ainsi que sur notre simple prolifération, qui change certes le visage de la planète. Au vu de tous ces incroyables phénomènes, il est en effet difficile d’infirmer que l’anthropocène est une réalité des plus concrètes. Toutefois, bien qu’il s’agisse d’un sujet des plus passionnants, ce n’est pas de cela dont je veux ici parler mais bien plutôt de l’émotion esthétique sur laquelle le film m’a laissé. Lire la suite « La fin du monde en IMAX »

Defeaco ergo sum

Defeaco ergo sum

Le temps était sans doute venu de rompre la grâce de cet espace blogosphérique au moyen d’une bonne grosse proposition scatologique. Tout commençait à y devenir si aimable, si édifiant que j’en hoquetais d’angoisse. C’est plus fort que moi: lorsque l’amabilité se déploie en trop fortes doses autour de ma personne, mon esprit se trouve envahi par tout un contingent de pensées vicieuses et impertinentes qu’il me tarde de répandre dans le monde, comme un clown mal embouché. Étrange retournement d’une bonne volonté qui cherche sa plénitude dans sa propre négativité. Lire la suite « Defeaco ergo sum »